Vous êtes ici : Accueil > Vie culturelle et sociale > Les sciences au lycée > Des nanoparticules d’or !
Publié : 10 mars

Des nanoparticules d’or !

Un aperçu de la semaine des nanotechnologies avec les élèves de 1°S.

Les images :

Aucun élève n'a été maltraité pendant cette séance de TP ;) Vote avec les boitiers électroniques. L'or, réduit à une fiche couche, est vert en transmission. A la recherche des nanoparticules dans le lait. A la recherche des nanoparticules dans le lait. Les nanoparticules d'or donnent une couleur rouge rubis. L'ancêtre du transistor actuel ou l'ennemi des insectes. Le nanotube de carbone et une belle flamme ! Le ferrofluide avec l'aimant en dessous. Le ferrofluide vu de plus près. A la recherche des nanoparticules dans le thé. De haut en bas, thé, colorant bleu et lait. Le dispositif de filtration. Il est l'or de se quitter. Le laser comme détecteur. Waow !

Le scénario :

Début mars. Météo pluvieuse.
Temps idéal pour assister bien au chaud dans la salle de TP à une conférence sur les nanosciences brillamment animée par M. Cazin d’Honincthun de la faculté des Sciences de l’Université Paris Sud.

La première partie de la séance est consacrée à une présentation des nanosciences et de leurs applications. Les élèves doivent classer des objets pour savoir s’ils sont de dimension nanométrique. Un atome ? Facile ! Un virus ? Plus dur !
Tout le monde réfléchit et participe.

Vote avec les boitiers électroniques.

Un processeur ? Il y a des erreurs ! Un transistor ? Mais qu’est-ce que c’est ? Si le processeur pouvait être comparé au cerveau d’un ordinateur, les transistors seraient ses neurones.

L’ancêtre du transistor actuel ou l’ennemi des insectes.

A cette occasion, on découvre l’origine du mot BUG en informatique. Les insectes attirés par la chaleur des premiers transistors se posaient dessus et grillaient au sens propre, en provoquant des pannes. Or insecte en anglais, ça se dit bug.

On parle ensuite des nanotubes de carbone et du graphène. Puis vient une illustration encore plus spectaculaire des nanoparticules avec l’exemple des ferrofluides qui sont des suspensions colloïdales de particules magnétiques de taille nanométrique dans un fluide porteur.

Le ferrofluide avec l’aimant en dessous.
Waow !
Aucun élève n’a été maltraité pendant cette séance de TP ;)
Le ferrofluide vu de plus près.

Dans la seconde partie de l’intervention de M. Cazin, les élèves mettent la main à la pâte.


Que savez-vous sur l’or ? L’or est un métal, il est rare, il est jaune. Mais en êtes vous bien sûr ?

L’or, réduit à une fiche couche, est vert en transmission.

Les élèves planchent sur les calculs de dilution puis s’appliquent à réaliser la solution de sels d’or à la concentration exacte.

Pour détecter la présence de nanoparticules dans du lait, du thé ou une solution de colorant bleu, les élèves utilisent un laser.

Le laser comme détecteur.
A la recherche des nanoparticules dans le lait.
A la recherche des nanoparticules dans le lait.
De haut en bas, thé, colorant bleu et lait.
A la recherche des nanoparticules dans le thé.

Débute ensuite la synthèse des nanoparticules d’or. On utilise la technique ascendante. Il faut être précis avec la pipette et la propipette pour verser exactement 0,4 mL de solution.

Le résultat est plutôt joli !

Les nanoparticules d’or donnent une couleur rouge rubis.

Lorsque les nanoparticules grossissent, la couleur rouge rubis laisse place à du violet foncé. Pour cela, il faut verser la solution rouge rubis dans la solution de lait ou de thé et observer avec le laser.

Pour finir la séance, les élèves utilisent une seringue et un dispositif qui s’adapte dessus afin de filtrer la solution de nanoparticules d’or qui en s’agglomérant font réapparaître le métal sous sa couleur habituelle.

Le dispositif de filtration.
Il est l’or de se quitter.

Merci à M. Cazin d’Honincthun pour son dynamisme et son investissement auprès de nos élèves.
Merci à Mme Ribal-Zaman pour toute l’organisation pratique de cette semaine des nanosciences.